Susciter l’enthousiasme des enfants et des ados pour les maths, l’informatique, les sciences naturelles et la technique: telle est l'ambition du Salon MINT Vaud qui s'est ouvert à l'EPFL. «Essayer par soi-même» en constitue le mot d'ordre. Démonstration.
Le Salon MINT Vaud vit ces jours sa troisième édition au SwissTech Convention Center de l'EPFL, jusqu'au 1er mars. Lancé en 2024 à l'initiative du canton de Vaud et de la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI), l’événement aspire à éveiller l'intérêt des 8-12 ans pour la technique et les sciences naturelles. Sur une surface de plus de 1000 m2, des institutions de renom présentent des expériences passionnantes, faites d’exploration et de découverte. Cet événement rappelle l’importance du lien entre l’école obligatoire et le monde professionnel. L'an dernier, le salon a accueilli plus de 13'500 visiteurs auprès de 44 exposants issus du monde de l'économie, des universités et Hautes écoles spécialisées.
Ce rendez-vous désormais installé répond à trois enjeux majeurs pour la CVCI: la valorisation de la formation professionnelle, l’anticipation et l’engagement face à la pénurie de main-d’œuvre annoncée et, enfin, la volonté de susciter l’intérêt pour les métiers MINT, en particulier pour les jeunes filles qui sont encore largement sous-représentées dans ces filières techniques.
Réalité urgente
On l'a dit, dans les dix prochaines années, l'économie de notre pays manquera de près de 300'000 travailleuses et travailleurs. Face à cette réalité urgente, notre faîtière souhaite prendre sa part pour relever ce défi en montrant son engagement sans faille en faveur de la formation professionnelle, dont celle qui a trait aux métiers techniques. La valorisation de la filière MINT auprès des jeunes en général et des jeunes filles en particulier est porteuse de promesses dans un monde où le numérique gagne pratiquement chaque jour en importance. Parler du monde professionnel à l’école, participer à des événements comme la Salon MINT Vaud constituent autant de manières d'appréhender un monde du travail qui change vite, sa réalité et ses opportunités.
L'apprentissage, pierre angulaire de la formation pour bon nombre d'entreprises, n'est aujourd'hui encore choisi que par 20% des jeunes au sortir de l'école obligatoire, bien moins qu'outre-Sarine. Le salon lausannois permet de rappeler la valeur du CFC comme filière permettant de s'insérer rapidement dans le marché du travail. Et, je le rappelle, l'apprentissage peut constituer une excellente rampe de lancement permettant par la suite de poursuivre de hautes études.
Un savoir-faire à montrer
La présence de nombreuses entreprises à l'EPFL jusqu'à dimanche atteste de leur volonté de montrer la richesse de leurs domaines d'activités, dont les opportunités et les perspectives professionnelles méritent d'être mieux connues. Toutes, je le sais, se réjouissent de montrer leur savoir-faire et de répondre à toutes les questions que cette jeunesse se pose à l'heure d'entrevoir une formation passionnante dans des secteurs porteurs de notre économie.
Essayez par vous-même!
Susciter l’enthousiasme des enfants et des ados pour les maths, l’informatique, les sciences naturelles et la technique: telle est l'ambition du Salon MINT Vaud qui s'est ouvert à l'EPFL. «Essayer par soi-même» en constitue le mot d'ordre. Démonstration.
Le Salon MINT Vaud vit ces jours sa troisième édition au SwissTech Convention Center de l'EPFL, jusqu'au 1er mars. Lancé en 2024 à l'initiative du canton de Vaud et de la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI), l’événement aspire à éveiller l'intérêt des 8-12 ans pour la technique et les sciences naturelles. Sur une surface de plus de 1000 m2, des institutions de renom présentent des expériences passionnantes, faites d’exploration et de découverte. Cet événement rappelle l’importance du lien entre l’école obligatoire et le monde professionnel. L'an dernier, le salon a accueilli plus de 13'500 visiteurs auprès de 44 exposants issus du monde de l'économie, des universités et Hautes écoles spécialisées.
Ce rendez-vous désormais installé répond à trois enjeux majeurs pour la CVCI: la valorisation de la formation professionnelle, l’anticipation et l’engagement face à la pénurie de main-d’œuvre annoncée et, enfin, la volonté de susciter l’intérêt pour les métiers MINT, en particulier pour les jeunes filles qui sont encore largement sous-représentées dans ces filières techniques.
Réalité urgente
On l'a dit, dans les dix prochaines années, l'économie de notre pays manquera de près de 300'000 travailleuses et travailleurs. Face à cette réalité urgente, notre faîtière souhaite prendre sa part pour relever ce défi en montrant son engagement sans faille en faveur de la formation professionnelle, dont celle qui a trait aux métiers techniques. La valorisation de la filière MINT auprès des jeunes en général et des jeunes filles en particulier est porteuse de promesses dans un monde où le numérique gagne pratiquement chaque jour en importance. Parler du monde professionnel à l’école, participer à des événements comme la Salon MINT Vaud constituent autant de manières d'appréhender un monde du travail qui change vite, sa réalité et ses opportunités.
L'apprentissage, pierre angulaire de la formation pour bon nombre d'entreprises, n'est aujourd'hui encore choisi que par 20% des jeunes au sortir de l'école obligatoire, bien moins qu'outre-Sarine. Le salon lausannois permet de rappeler la valeur du CFC comme filière permettant de s'insérer rapidement dans le marché du travail. Et, je le rappelle, l'apprentissage peut constituer une excellente rampe de lancement permettant par la suite de poursuivre de hautes études.
Un savoir-faire à montrer
La présence de nombreuses entreprises à l'EPFL jusqu'à dimanche atteste de leur volonté de montrer la richesse de leurs domaines d'activités, dont les opportunités et les perspectives professionnelles méritent d'être mieux connues. Toutes, je le sais, se réjouissent de montrer leur savoir-faire et de répondre à toutes les questions que cette jeunesse se pose à l'heure d'entrevoir une formation passionnante dans des secteurs porteurs de notre économie.
Essayez par vous-même!
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