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PIB vaudois

Le PIB est un indicateur économique essentiel pour évaluer la force et le dynamisme d’une économie. Grâce à lui, les responsables de l’économie privée et les décideurs politiques peuvent mieux préparer leurs décisions et piloter leurs projets.

Pour garantir un calcul rigoureux et transparent, la BCV, l’État de Vaud, représenté par le Service de la promotion de l'économie et de l'innovation et Statistique Vaud, ainsi que la CVCI ont mandaté l’Institut CREA d’économie appliquée de la Faculté des HEC de l’Université de Lausanne. La méthodologie du CREA intègre notamment les estimations des PIB cantonaux de l’Office fédéral de la statistique et, depuis l’automne 2014, le nouveau système de comptabilité nationale, SEC 2010. Depuis janvier 2019, les données sont corrigées des retombées des grandes manifestations sportives internationales, introduites dans les comptes nationaux en 2017.

Ces trois partenaires ont en outre décidé de mettre à disposition de l'ensemble de la collectivité vaudoise ces données qui permettront à tous les acteurs de l’économie de mieux analyser leur environnement.
 

    PIB vaudois: lente sortie de la crise du COVID-19 en perspective

    Communiqué de presse -  Si la situation conjoncturelle s’est détendue cet été, le ciel s’est à nouveau assombri en automne avec la deuxième vague de l’épidémie de COVID-19 et de nouvelles mesures de protection. Malgré cela, les dernières prévisions de croissance pour l’économie vaudoise vont dans le même sens que celles publiées en été, avec une baisse du produit intérieur brut (PIB) attendue à 4,9% cette année. Une croissance modérée est anticipée en 2021, soit une hausse du PIB de 2,1%, selon les dernières estimations du CREA publiées par la BCV, l’État de Vaud et la CVCI. Ces prévisions doivent être considérées avec prudence en raison du nombre élevé d’inconnues, notamment l’évolution de la pandémie ou le développement et la diffusion de vaccins.

    Après le choc des mesures de confinement du printemps, le moral des ménages et des entreprises s’est amélioré en été, en Suisse mais aussi dans les principales économies industrialisées. L’activité a repris dans de nombreux domaines – parfois de manière partielle – et le nombre de personnes concernées par des réductions de l’horaire de travail est passé de 1,1 million en Suisse et 156 000 dans le canton en avril à respectivement 304 000 (août) et 27 000 (septembre). La conjoncture a aussi bénéficié des mesures prises par la Confédération, par les cantons, dont celui de Vaud, et par certains acteurs privés. Cependant, l’embellie a été de courte durée. L’automne a vu une hausse marquée du nombre de nouvelles contaminations et des mesures ont été prises pour contrer cette deuxième vague. Si celles-ci ont été moins restrictives qu’au printemps, le canton permettant notamment aux écoles et aux magasins de rester ouverts, elles n’en ont pas moins été synonymes de freins à l’activité dans plusieurs branches, telles que l’hôtellerie-restauration et les activités de loisirs.

    L’ampleur du frein à l’activité lié à la deuxième vague de contaminations est encore difficile à estimer précisément, peu de sondages conjoncturels ayant été réalisés après son début. En revanche, selon les dernières prévisions, la dynamique conjoncturelle dans le canton de Vaud est un peu en retrait par rapport à l’ensemble de la Suisse. Sur le plan national, la baisse du PIB cette année a été estimée en octobre par le Secrétariat d’État à l’économie (SECO) à 3,8%. Pour l’an prochain, la hausse du PIB suisse est prévue à 3,8%.

    Le bilan de l’année 2020 s’annonce donc fortement négatif. Sur le plan mondial, la crise économique planétaire provoquée par la pandémie de COVID-19 se traduit par une baisse du PIB de 4,4%, selon les prévisions d’octobre du Fonds monétaire international (FMI). Si toutes les régions du monde sont concernées, la récession est plus profonde dans les économies industrialisées, en particulier dans certains pays du sud de l’Europe. Pour l’an prochain, le FMI prévoit une reprise, avec une progression du PIB mondial de 5,2%.

    Ces prévisions doivent cependant être considérées avec prudence, tant le nombre d’inconnues est élevé. En plus de facteurs de risque existant avant la pandémie, tels que les tensions entre la Chine et les États-Unis ou la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), l’évolution de la pandémie est difficile à anticiper. En revanche, les avancées dans la mise au point de vaccins (ou de traitements) pourraient permettre de maîtriser la situation sanitaire et d’alléger les mesures de protection. Sur le plan suisse, le risque d’une appréciation du franc en tant que valeur refuge ou une certaine incertitude dans l’évolution des relations de la Suisse avec l’UE constituent d’autres facteurs d’incertitude.

    Au niveau des branches, à l’exception de la chimie-pharma et des services financiers, toutes les activités sont dans le rouge cette année et contribuent à une baisse du PIB de 4,9%. En revanche, le retour à la croissance attendu en 2021, avec une hausse du PIB vaudois de 2,1%, devrait permettre à la plupart des branches, à l’exception notamment des services aux entreprises et des activités immobilières, de revenir dans le vert.

    Quatre publications par an

    Le PIB est un indicateur essentiel pour évaluer le dynamisme d’une économie. Le PIB vaudois est publié depuis 2009. Pour garantir un calcul rigoureux et transparent, la BCV, l’État de Vaud, représenté par le Service de la promotion de l'économie et de l'innovation et Statistique Vaud, ainsi que la CVCI ont mandaté l’Institut CREA d’économie appliquée de la Faculté des HEC de l’Université de Lausanne. La méthodologie du CREA intègre notamment les estimations des PIB cantonaux de l’Office fédéral de la statistique. Depuis janvier 2019, les données sont corrigées des effets des grandes manifestations sportives internationales, introduits dans les comptes nationaux en 2017.

    Depuis 2011, le PIB vaudois est publié quatre fois par an (prochaine parution: janvier 2021). Responsables de l’économie privée et décideurs politiques disposent ainsi en tout temps de données et de prévisions à jour, afin de pouvoir mieux préparer leurs décisions et piloter leurs projets.

    Contacts:

    BCV, Observatoire BCV de l’économie vaudoise:
    Jean-Pascal Baechler, conseiller économique
    021 212 22 51, 
    jean-pascal.baechler@bcv.ch

    État de Vaud, Service de la promotion de l'économie et de l'innovation (SPEI):
    Raphaël Conz, responsable de l'Unité Entreprises
    021 316 58 23, 
    raphael.conz@vd.ch

    État de Vaud, Statistique Vaud (StatVD):
    Claudio Bologna, chef de projet - secontion registre
    021 316 29 51, claudio.bologna@vd.ch

    Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie (CVCI):
    Patrick Zurn, responsable économique
    021 613 36 83, patrick.zurn@cvci.ch

    CREA – Institut d'économie appliquée:
    Claudio Sfreddo, chef de projet (pour la méthodologie)
    078 880 91 95, 
    claudio.sfreddo@unil.ch

    PIB vaudois et crise du coronavirus: creux de la vague passé ?

    Communiqué de presse - L’économie vaudoise montre des signes de stabilisation après le choc du semi-confinement visant à freiner la propagation du nouveau coronavirus. Notamment, après une forte révision à la baisse en mai, de +1,7% à -5,5%, les nouvelles prévisions d’évolution du PIB vaudois cette année ne marquent pas de poursuite de la dégradation de la conjoncture. Ainsi, le PIB du canton devrait reculer de 5,0% cette année, avant de rebondir de 3,0% l’an prochain selon les dernières estimations du CREA publiées par la BCV, l’État de Vaud et la CVCI. Les prévisions doivent être considérées avec prudence en raison du nombre élevé d’inconnues, notamment l’évolution de la pandémie au cours des prochains mois.

    Lausanne, le 16 juillet 2020 – La sévérité de la crise économique planétaire provoquée par la pandémie de COVID-19 est illustrée par la révision à la baisse des prévisions du Fonds monétaire international (FMI): alors que ce dernier anticipait en avril une récession mondiale de 3,0% cette année, ses prévisions de juin tablent sur une baisse du produit intérieur brut (PIB) planétaire de 4,9%. L’explication réside dans une aggravation de la crise dans de nombreux pays développés et émergents. Après cette récession, vraisemblablement la pire depuis la Grande dépression des années 1930, le FMI prévoit toujours une reprise l’an prochain, mais à un rythme plus lent qu’anticipé au printemps, 5,4% au lieu de 5,8%. De plus, le risque d’une aggravation ou d’un prolongement de la crise est bien présent, en fonction de l’évolution de la situation sur le plan sanitaire et des mesures de protection.

    Si le canton et la Suisse n’échappent pas à la crise, ils semblent ne pas connaître l’aggravation qui touche d’autres régions. Sur le plan national, la chute des exportations a ralenti en mai, tandis que l’indicateur du Centre de recherches conjoncturelles (KOF) de l’École polytechnique fédérale de Zurich a interrompu sa baisse, certaines branches faisant même état d’une amélioration. Dans le canton, le nombre de personnes concernées par des demandes de réduction de l'horaire de travail (environ 156 000) et le taux de chômage (4,6%) se sont stabilisés en juin. La Confédération, les cantons, dont celui de Vaud, et certains acteurs privés ont pris des mesures pour atténuer le choc subi par les entreprises ou par leurs collaboratrices et collaborateurs: indemnités de réduction d’horaire de travail, crédits d’urgence ou aménagements pour des loyers ou des crédits.

    À l’exception de la chimie-pharma et des services financiers, toutes les branches sont dans le rouge et contribuent à la baisse de 5,0% du PIB attendue en 2020. Le scénario actuel est celui d’une reprise au second semestre, ralentie toutefois par les mesures de précaution mises en place pour freiner la propagation du virus et par la retenue des consommateurs en raison de la dégradation du marché de l’emploi. Un retour à la croissance est attendu en 2021, avec une hausse du PIB vaudois de 3,0%, à laquelle la plupart des branches devraient contribuer.

    Par rapport à l’ensemble de la Suisse, le canton pourrait ainsi se montrer plus résistant cette année: sur le plan national, la baisse du PIB est attendue à 6,2% par le Secrétariat d’État à l’économie (-5,0% dans le canton). En revanche, à 4,9%, le rebond prévu l’an prochain est plus marqué en moyenne nationale que dans le canton (+3,0%).

    Ces prévisions doivent cependant être considérées avec prudence, tant le degré d’incertitude est élevé. La pandémie de COVID-19 a fait passer au second plan les facteurs de risque qui prédominaient auparavant, comme les tensions entre la Chine et les États-Unis, la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), une possible appréciation du franc en tant que valeur refuge ou une certaine incertitude dans l’évolution des relations de la Suisse avec l’UE. Il reste que l’évolution de l’épidémie – et celle des mesures de précaution nécessaires – est, à ce stade, difficile à anticiper. De plus, cette incertitude ne concerne pas que la Suisse, mais aussi ses principaux partenaires commerciaux.

    Quatre publications par an

    Le PIB est un indicateur essentiel pour évaluer le dynamisme d’une économie. Le PIB vaudois est publié depuis 2009. Pour garantir un calcul rigoureux et transparent, la BCV, l’État de Vaud, représenté par le Service de la promotion de l'économie et de l'innovation et Statistique Vaud, ainsi que la CVCI ont mandaté l’Institut CREA d’économie appliquée de la Faculté des HEC de l’Université de Lausanne. La méthodologie du CREA intègre notamment les estimations des PIB cantonaux de l’Office fédéral de la statistique. Depuis janvier 2019, les données sont corrigées des effets des grandes manifestations sportives internationales, introduits dans les comptes nationaux en 2017.

    Depuis 2011, le PIB vaudois est publié quatre fois par an (prochaine parution: octobre 2020). Responsables de l’économie privée et décideurs politiques disposent ainsi en tout temps de données et de prévisions à jour, afin de pouvoir mieux préparer leurs décisions et piloter leurs projets.

    Contacts:

    BCV, Observatoire BCV de l’économie vaudoise:
    Jean-Pascal Baechler, conseiller économique
    021 212 22 51, 
    jean-pascal.baechler@bcv.ch

    État de Vaud, Service de la promotion de l'économie et de l'innovation (SPEI):
    Raphaël Conz, responsable de l'Unité Entreprises
    021 316 58 23, 
    raphael.conz@vd.ch

    État de Vaud, Statistique Vaud (StatVD):
    Claudio Bologna, chef de projet - secontion registre
    021 316 29 51, claudio.bologna@vd.ch

    Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie (CVCI):
    Patrick Zurn, responsable économique
    021 613 36 83, patrick.zurn@cvci.ch

    CREA – Institut d'économie appliquée:
    Claudio Sfreddo, chef de projet (pour la méthodologie)
    078 880 91 95, 
    claudio.sfreddo@unil.ch

    La pandémie de coronavirus fait chuter le PIB vaudois de 5,5%

    Communiqué de presse - L’économie vaudoise n’échappe pas aux conséquences de la pandémie de coronavirus. Alors qu’il était question en janvier d’une croissance de 1,7% cette année, le produit intérieur brut (PIB) vaudois est maintenant attendu en baisse de 5,5%, selon les dernières prévisions du CREA publiées par la BCV, l’État de Vaud et la CVCI. L’économie du canton pourrait se remettre l’an prochain en partie de cette forte récession, avec une croissance de 3,5%. À l’heure actuelle, les prévisions doivent être considérées avec prudence en raison du nombre élevé d’inconnues, notamment l’évolution de la pandémie au cours des prochains mois.

    Lausanne, le 14 mai 2020 – La pandémie de Covid-19 a provoqué une crise planétaire qui se traduira par une récession mondiale cette année, de 3,0% selon les prévisions d’avril du Fonds monétaire international (FMI). Aucun pays industrialisé n’échappera à une contraction de son PIB; seules certaines économies émergentes pourraient afficher une croissance positive, mais ralentie. Selon le FMI, cette récession, vraisemblablement la pire depuis la Grande dépression des années 1930, pourrait être suivie d’une reprise l’an prochain. Mais revenir au niveau d’avant la pandémie sera long et le risque d’une aggravation de la crise est bien présent, par exemple si les mesures de confinement devaient se prolonger.

    La Suisse et le canton n’échappent pas à cette crise. Parce qu’ils sont eux-mêmes touchés par l’épidémie et appliquent des mesures – allégées ces dernières semaines – qui ralentissent sa propagation, mais freinent fortement l’économie. Mais aussi parce qu’ils sont fortement tournés vers les ventes à l’étranger, alors que le commerce mondial a été considérablement perturbé: ainsi, les exportations vaudoises ont reculé de 13,5% au premier trimestre. La Confédération, les cantons, dont celui de Vaud, et certains acteurs privés ont pris des mesures extraordinaires pour atténuer le choc subi par les entreprises ainsi que par leurs collaboratrices et collaborateurs: indemnités de réduction d’horaire de travail, crédits d’urgence ou aménagements pour des loyers ou des crédits.

    Malgré cela, le choc est sévère. En avril, près de 150 000 personnes étaient inscrites au chômage partiel dans le canton, tandis que le nombre de sans-emploi y a augmenté de 44,7% en rythme annuel. Sur le plan suisse, le climat de consommation a chuté à son plus bas historique. À l’exception de la chimie-pharma, toutes les branches sont dans le rouge et contribuent à la baisse de 5,5% du PIB attendue en 2020. Le scénario actuel est celui d’une lente reprise au second semestre, ralentie toutefois par les mesures de précaution en place pour freiner la propagation du virus et par la retenue des consommateurs en raison de la dégradation du marché de l’emploi.

    La poursuite de cette lente reprise devrait se traduire en 2021 par un retour de la croissance et une hausse du PIB vaudois de 3,5%, à laquelle la plupart des branches devraient contribuer. Par rapport à l’ensemble de la Suisse, le canton pourrait ainsi se montrer plus résistant: sur le plan national, la baisse du PIB est ainsi attendue cette année à 6,7% par le Secrétariat d’État à l’économie; malgré un rebond plus marqué l’an prochain (5,2%), la Suisse mettrait également plus de temps que le canton à retrouver son niveau d’avant-crise.

    Ces prévisions doivent cependant être considérées avec prudence, tant le degré d’incertitude est élevé. La pandémie de Covid-19 a fait passer au second plan les facteurs d’incertitude qui prédominaient auparavant, comme les tensions entre la Chine et les États-Unis, la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), une possible appréciation du franc en tant que valeur refuge ou une certaine incertitude dans l’évolution des relations de la Suisse avec l’UE. Il reste que l’évolution de l’épidémie – et celle des mesures de précaution nécessaires – est, à ce stade, difficile à anticiper. De plus, cette incertitude ne concerne pas que la Suisse, mais aussi ses principaux partenaires commerciaux.

    Quatre publications par an

    Le PIB est un indicateur essentiel pour évaluer le dynamisme d’une économie. Le PIB vaudois est publié depuis 2009. Pour garantir un calcul rigoureux et transparent, la BCV, l’État de Vaud, représenté par le Service de la promotion de l'économie et de l'innovation et Statistique Vaud, ainsi que la CVCI ont mandaté l’Institut CREA d’économie appliquée de la Faculté des HEC de l’Université de Lausanne. La méthodologie du CREA intègre notamment les estimations des PIB cantonaux de l’Office fédéral de la statistique. Depuis janvier 2019, les données sont corrigées des effets des grandes manifestations sportives internationales, introduites dans les comptes nationaux en 2017.

    Depuis 2011, le PIB vaudois est publié quatre fois par an (prochaine parution: septembre 2020). Responsables de l’économie privée et décideurs politiques disposent ainsi en tout temps de données et de prévisions à jour, afin de pouvoir mieux préparer leurs décisions et piloter leurs projets.

    Contacts:

    BCV, Observatoire BCV de l’économie vaudoise:
    Jean-Pascal Baechler, conseiller économique
    021 212 22 51, 
    jean-pascal.baechler@bcv.ch

    État de Vaud, Service de la promotion de l'économie et de l'innovation (SPEI):
    Raphaël Conz, responsable de l'Unité Entreprises
    021 316 58 23, 
    raphael.conz@vd.ch

    État de Vaud, Statistique Vaud (StatVD):
    Claudio Bologna, chef de projet - secontion registre
    021 316 29 51, claudio.bologna@vd.ch

    Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie (CVCI):
    Patrick Zurn, responsable économique
    021 613 36 83, patrick.zurn@cvci.ch

    CREA – Institut d'économie appliquée:
    Claudio Sfreddo, chef de projet (pour la méthodologie)
    078 880 91 95, 
    claudio.sfreddo@unil.ch

    PIB vaudois: solide face au ralentissement conjoncturel mondial

    Communiqué de presse - L’économie vaudoise maintient le cap dans un environnement conjoncturel mondial en perte de vitesse. La croissance est attendue à 1,7% cette année dans le canton, après une hausse du produit intérieur brut (PIB) vaudois de 1,5% en 2019. Malgré une baisse de régime par rapport à 2018 (+2,9%), la dynamique reste ainsi positive. En 2021, la croissance devrait être stable dans le canton, à 1,7%, selon les dernières prévisions du CREA publiées par la BCV, l’État de Vaud et la CVCI. L’environnement mondial est toujours, quant à lui, marqué par de nombreuses incertitudes, dont l’épidémie de coronavirus en Chine.

    Lausanne, le 29 janvier 2020 – Les révisions à la baisse des prévisions du Fonds monétaire international (FMI) depuis début 2018 témoignent de l’ampleur du ralentissement de la dynamique conjoncturelle. La croissance mondiale pour 2019 est maintenant estimée à 2,9%, son rythme le plus bas depuis la grande récession mondiale de 2009, alors qu’un rythme de 3,9% était prévu il y a deux ans. Ce ralentissement concerne toutes les régions du monde et s’explique notamment par les tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis, par le manque de dynamisme de la zone euro et par une baisse de régime des économies émergentes. Pour 2020, le FMI table sur une légère amélioration de la croissance mondiale, à 3,3%.

    En Suisse et dans le canton de Vaud, la faiblesse des marchés d’exportation et le renforcement du franc par rapport à l’euro depuis bientôt deux ans freinent les investissements et les exportations. Malgré un repli de 1,9% à 13,6 milliards de francs en 2019, les ventes de produits vaudois à l’étranger restent cependant proches de leur record historique. De plus, l’économie du canton bénéficie du soutien des branches actives sur le marché intérieur et les perspectives sont loin de celles d’une croissance nulle ou d’une récession. Les estimations et les prévisions de croissance pour le canton sont proches de celles pour l’ensemble de la Suisse, qui s’inscrivent à 1,3% pour 2019 et 2020, et à 1,6% pour 2021. Toutes les données ont été corrigées des effets des grandes manifestations sportives internationales.

    Le climat conjoncturel est caractérisé par un degré d’incertitude élevé. La possibilité d’une escalade dans les tensions commerciales subsiste, malgré les progrès dans les discussions entre la Chine et les États-Unis. De même, l’épidémie de coronavirus en Chine et une possible extension de cette dernière à d’autres territoires peuvent avoir un impact négatif sur la croissance. S’agissant de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), les inconnues sont toujours nombreuses. À cela s’ajoute l’instabilité liée aux divers foyers de tension géopolitique dans le monde. Sur le plan suisse, une poursuite de l’appréciation du franc, en tant que valeur refuge, n’est pas exclue, tandis qu’une certaine incertitude est présente dans l’évolution des relations avec l’UE.

    En ce qui concerne les branches, la chimie-pharma, l’industrie des machines et l’horlogerie ainsi que l’hôtellerie-restauration pourraient afficher pour 2019 et 2020 une croissance marquée (au-delà de +2%). Une croissance modérée (entre +0,5% et +2%), comme l’an dernier, est attendue cette année dans les services aux entreprises et les activités immobilières ainsi que dans les services publics et parapublics. Dans la construction et dans les services financiers, la croissance pourrait s’accélérer, passant de modérée en 2019 à marquée en 2020.

    Dans les transports et les télécommunications, une stabilisation est prévue, avec une stagnation (évolution entre -0,5% et +0,5%) cette année, après un repli modéré (entre -0,5% et -2%) de l’activité l’an dernier. À l’inverse, une croissance modérée en 2019 pourrait céder la place à une stagnation en 2020 dans le commerce.

    Quatre publications par an

    Le PIB est un indicateur essentiel pour évaluer le dynamisme d’une économie. Le PIB vaudois est publié depuis 2009. Pour garantir un calcul rigoureux et transparent, la BCV, l’État de Vaud, représenté par le Service de la promotion de l'économie et de l'innovation et Statistique Vaud, ainsi que la CVCI ont mandaté l’Institut CREA d’économie appliquée de la Faculté des HEC de l’Université de Lausanne. La méthodologie du CREA intègre notamment les estimations des PIB cantonaux de l’Office fédéral de la statistique. Depuis janvier 2019, les données sont corrigées des effets des grandes manifestations sportives internationales, introduites dans les comptes nationaux en 2017.

    Depuis 2011, le PIB vaudois est publié quatre fois par an (prochaine parution: avril 2020). Responsables de l’économie privée et décideurs politiques disposent ainsi en tout temps de données et de prévisions à jour, afin de pouvoir mieux préparer leurs décisions et piloter leurs projets.

    Contacts:

    BCV, Observatoire BCV de l’économie vaudoise:
    Jean-Pascal Baechler, conseiller économique
    021 212 22 51, 
    jean-pascal.baechler@bcv.ch

    État de Vaud, Service de la promotion de l'économie et de l'innovation (SPEI):
    Raphaël Conz, responsable de l'Unité Entreprises
    021 316 58 23, 
    raphael.conz@vd.ch

    État de Vaud, Statistique Vaud (StatVD):
    Claudio Bologna, chef de projet
    021 316 29 51, claudio.bologna@vd.ch

    Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie (CVCI):
    Patrick Zurn, responsable économique
    021 613 36 83, patrick.zurn@cvci.ch

    CREA – Institut d'économie appliquée:
    Claudio Sfreddo, chef de projet (pour la méthodologie)
    078 880 91 95, 
    claudio.sfreddo@unil.ch

    PIB vaudois: robuste dans un environnement international fragile

    Communiqué de presse - L’économie vaudoise se montre résistante face au ralentissement de la conjoncture mondiale. La croissance est attendue à 1,4% cette année dans le canton, selon les dernières prévisions du CREA publiées par la BCV, l’État de Vaud et la CVCI. Malgré une baisse de régime par rapport à 2018 (+2,9%), la dynamique reste ainsi positive. Pour 2020, les prévisions tablent sur une croissance stable, à 1,5%, dans le canton. L’environnement mondial reste, quant à lui, marqué par de nombreuses incertitudes.

    Lausanne, le 24 octobre 2019 – La révision à la baisse des prévisions du Fonds monétaire international (FMI) témoigne de l’ampleur du ralentissement de la dynamique conjoncturelle. La croissance mondiale pour 2019 est maintenant attendue à 3,0%, contre 3,7% prévus une année auparavant, et s’inscrit à son rythme le plus bas depuis 2010. Lié notamment aux tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis et au manque de dynamisme de la zone euro, ce ralentissement concerne toutes les régions du monde. Pour 2020, le FMI table sur une légère amélioration de la croissance mondiale, à 3,4%. Cependant, cette prévision a également été abaissée (-0,3 point de pourcentage par rapport à il y a une année).

    En ce qui concerne la Suisse et le canton, les effets de la faiblesse des marchés d’exportation et le renforcement du franc par rapport à l’euro depuis l’an dernier brident les exportations et freinent les investissements. Cependant, ces effets sont en partie contrebalancés par la bonne tenue des branches actives sur le marché intérieur. Ainsi, les prévisions de la croissance vaudoise pour 2019 ont certes été revues à la baisse, de 2,1% il y a une année à 1,4% actuellement, mais le scénario reste loin de celui d’une croissance nulle ou de celui d’une récession. Les prévisions pour le canton sont proches de celles pour l’ensemble de la Suisse, soit +1,2% pour 2019 et +1,4% pour 2020. Toutes les données ont été corrigées des effets des grandes manifestations sportives internationales.

    Le climat conjoncturel reste caractérisé par un degré d’incertitude élevé. La possibilité d’une escalade dans les tensions commerciales est l’un des facteurs de risque présent, malgré les discussions entre la Chine et les États-Unis. En ce qui concerne la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), les inconnues restent nombreuses. À cela s’ajoute l’instabilité liée aux divers foyers de tension géopolitique dans le monde. Sur le plan suisse, une poursuite de l’appréciation du franc, en tant que valeur refuge, n’est pas exclue, tandis qu’une certaine incertitude est présente dans l’évolution des relations avec l’UE.

    En ce qui concerne les branches, la chimie-pharma ainsi que la construction et l’hôtellerie-restauration pourraient afficher, cette année comme l’an prochain, une croissance marquée (au-delà de +2%). Une croissance modérée (entre +0,5% et +2%) est attendue en 2019 et en 2020 dans les services aux entreprises et les activités immobilières, dans les services financiers ainsi que dans les services publics et parapublics.

    Dans les transports et les télécommunications, une légère accélération est prévue, avec une progression modérée (entre +0,5% et +2%) de l’activité en 2020 après une stagnation en 2019 (évolution entre -0,5% et +0,5%). À l’inverse, dans l’industrie des machines et l’horlogerie, une croissance marquée cette année pourrait céder la place à une croissance modérée l’an prochain. De même, un ralentissement est attendu dans le commerce, avec une croissance modérée en 2019 et une stagnation en 2020.

    Quatre publications par an

    Le PIB est un indicateur essentiel pour évaluer le dynamisme d’une économie. Le PIB vaudois est publié depuis 2009. Pour garantir un calcul rigoureux et transparent, la BCV, l’État de Vaud, représenté par le Service de la promotion de l'économie et de l'innovation et Statistique Vaud, ainsi que la CVCI ont mandaté l’Institut CREA d’économie appliquée de la Faculté des HEC de l’Université de Lausanne. La méthodologie du CREA intègre notamment les estimations des PIB cantonaux de l’Office fédéral de la statistique et, depuis l’automne 2014, le nouveau système de comptabilité nationale, SEC 2010. Depuis janvier 2019, les données sont corrigées des retombées des grandes manifestations sportives internationales, introduites dans les comptes nationaux en 2017.

    Depuis 2011, le PIB vaudois est publié quatre fois par an (prochaine parution: janvier 2020). Responsables de l’économie privée et décideurs politiques disposent ainsi en tout temps de données et de prévisions à jour, afin de pouvoir mieux préparer leurs décisions et piloter leurs projets.

    Contacts:

    BCV, Observatoire BCV de l’économie vaudoise:
    Jean-Pascal Baechler, conseiller économique
    021 212 22 51, 
    jean-pascal.baechler@bcv.ch

    État de Vaud, Service de la promotion de l'économie et de l'innovation (SPEI):
    Raphaël Conz, responsable de l'Unité Entreprises
    021 316 58 23, 
    raphael.conz@vd.ch

    État de Vaud, Statistique Vaud (StatVD):
    Marc-Jean Martin, chef de la Section prospective et aide à la décision
    021 316 29 71, 
    marc-jean.martin@vd.ch

    Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie (CVCI):
    Guy-Philippe Bolay, directeur adjoint
    021 613 36 31, 
    guy-philippe.bolay@cvci.ch

    CREA – Institut d'économie appliquée:
    Claudio Sfreddo, chef de projet (pour la méthodologie)
    078 880 91 95, 
    claudio.sfreddo@unil.ch

    PIB vaudois : croissance robuste malgré l'environnement international

    Les dernières prévisions de croissance pour l’économie vaudoise témoignent toujours des effets sur le canton du ralentissement de l’économie mondiale. À 1,6% pour 2019 et 1,5% pour 2020, elles restent cependant positives, selon les dernières estimations du CREA publiées par la BCV, l’État de Vaud et la CVCI. Le canton bénéficie notamment du soutien de son marché intérieur.

    Après s’être affaiblie l’an dernier, la conjoncture internationale semble s’être stabilisée au premier trimestre de cette année. Il n’en reste pas moins que les tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis et le manque de dynamisme de la zone euro pèsent sur la croissance mondiale. Même s’il n’est pas question de récession, cet environnement morose ainsi que le renforcement du franc par rapport l’euro depuis l’an dernier brident les exportations suisses. Cependant, les effets de la faiblesse des marchés d’exportation sont au moins en partie contrebalancés par la bonne tenue des branches actives sur le marché intérieur.

    Alors que la croissance suisse est attendue à 1,4% pour 2019 et 2020, la progression du produit intérieur brut (PIB) vaudois est similaire à celle de l’ensemble du pays. Globalement, les dernières prévisions n’ont pas fait l’objet de révisions importantes par rapport à celles qui ont été publiées au trimestre précédent. La seule évolution notable réside dans un ajustement de la prévision de croissance du canton pour 2020, qui est maintenant plus proche de celle de l’ensemble du pays. Pour mieux rendre compte de l’évolution conjoncturelle et être comparables, les prévisions ont été corrigées des effets des grandes manifestations sportives internationales.

    Le contexte conjoncturel reste caractérisé par un degré d’incertitude élevé. Si les effets sur la croissance mondiale des mesures protectionnistes introduites ces derniers trimestres par plusieurs pays semblent pour l’heure limités, la possibilité d’une escalade - qui reste présente malgré les discussions entre la Chine et les États-Unis - est un facteur de risque. Parmi les autres incertitudes, il faut mentionner les inconnues entourant la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) ou encore les divers foyers de tensions géopolitiques. Sur le plan suisse, une poursuite de la remontée du cours du franc, en tant que valeur refuge, n’est pas exclue, tandis qu’une certaine incertitude est présente dans l’évolution des relations avec l’UE.

    En ce qui concerne les branches, la chimie-pharma ainsi que les activités immobilières et les services aux entreprises devraient afficher cette année comme l’an prochain une croissance marquée (au-delà de +2%). Dans les transports et les télécommunications, une progression modérée (entre +0,5% et +2%) est attendue en 2019 et en 2020. La valeur ajoutée du commerce pourrait pour sa part rester stable (évolution entre -0,5% et +0,5%) cette année et l’an prochain. Une accélération est attendue dans les services publics et parapublics, avec une croissance modérée en 2019 et marquée en 2020. Une amélioration plus sensible est envisagée dans l’hôtellerie-restauration, une croissance marquée étant prévue l’an prochain après un repli modéré (entre -0,5% et -2%) cette année.

    À l’inverse, une baisse de régime est possible dans les services financiers et la construction, avec une croissance marquée cette année et modérée l’an prochain. Un ralentissement un peu plus accentué est envisagé dans l’industrie des machines et l’horlogerie: une croissance marquée de l’activité en 2019 pourrait être suivie par une stagnation en 2020.


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Patrick Zurn

Responsable du dossier "Conjoncture"